Publié le 11 Février 2022

Parasha Tétsavé du samedi 12 février 2022

Des beaux habits.

 

 

La parasha Tétsavé est une parasha d’une extrême importance et sa révélation est placée au premier rang.

* Et c'est cette parasha qui me tient le plus à coeur c’est mon sujet de prédilection.

 

Ça commence par:  Dieu ordonna aux enfants d ‘Israël qu’ils apportent de l’huile à Moshé afin que la menorah soit allumée en permanence.

Ensuite toute la parasha se concentre sur le modèle du vêtement du sacrificateur, le Grand Cohen.

Une description minutieuse détail toutes les parties de l’habit d’Aaron.

Cette notion de vêtement va nous transporter vers ce qui est de plus important que  nous ayons à réaliser.

 

Car le vêtement n’est pas simplement  une manifestation de sainteté, mais une réalité qui dépend de nos décisions de vie.

 

 

 

Dès le commencement Dieu habilla Adam et Eve d’un vêtement de lumière.

Mais lorsque la faute du fruit défendu arriva,  ils perdirent cette habit de lumière. Là ils se virent nus, en terme hébraïque le sens ici de Nu est un vêtement de honte,  ils virent leur parties intimes, (leurs parties honteuses) ils durent se cacher par honte, par pudeur.

Ils se confectionnèrent avec des feuilles de figuier des caches sexes.

 

Comme ils se cachaient  de Dieu, car ils avaient honte, Dieu les appela et les sanctionna sévèrement. ils furent maudit.

 

L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit.

 

 

Déjà là, on comprend que la nudité est un péché. La nudité d’exhibition fait partie des grandes fautes devant Dieu.

 

Se montrer nu, s’exhiber ses parties intimes, faire du nudisme, ou photos, vidéos, et autres sont des actes graves, et satan le sait très bien il va donc utiliser toutes les sensations érotiques pour faire dévier le peuple de Dieu, par l’intermédiaire des incroyants.

 

Il va de soi que je parle de la nudité d’exhibition et pas la nudité sociale et normal  comme avec les petits enfants, dans le couple ou dans le médical qui est là  normal sans arrière pensé, sans phantasmes d’exhibitions.

 

 

Donc à ce stade du texte on comprend que toutes personnes  se sentant atteint par un quelconque désir d’exhibition doit se repentir et demander l’aide de Dieu pour être libéré de ses désirs impurs.

 

 

 

 

 

-Noé après son périple du déluge fit du vin et s’enivra. Il se dénuda et son fils Cham le vit et il fut maudit.

-Donc là aussi le fait d’avoir regarder il fut maudit.

 

 

Sem et Japhet ses deux autres fils prirent le manteau, le mirent sur leurs épaules, marchèrent à reculons, et couvrirent la nudité de leur père; comme leur visage était détourné, ils ne virent point la nudité de leur père.  Sem reçu la fonction de sacrificateur.

 

Sem sera le premier homme pour servir en tant que sacrificateur.

La lignée de Sem reçut la vocation sacerdotale.

Ce Sem qui fut la postérité d’Abraham.

Lorsque Abraham eut libéré loth des pervers de Sodome, Melchisedek le bénit.

 

Ainsi  du premier homme: d’ Adam à Seth…..Matusalem ……Noé.. Sem ……. Abraham ……nous arrivons à Aaron tous ayant été premier né eurent vocation à être sacrificateur au service de Dieu pour le pardon des fautes du peuple.

 

-Aaron fut le premier homme qui reçu le vêtement de fonction, car il y avait le tabernacle une résidence pour servir Dieu.

 

 

-Ce vêtement à une fonction de kapara d’expiation, de couvrir les péchés, à effacer nos mauvais comportements, nos failles, nos pulsions.

 

Le vêtement en lui-même n’a pas de pouvoir pour le pardon des péchés. Les textes bibliques utilisent la description des vêtements par juxtaposition, pour donner une valeur explicative, d’enseignement pour toutes les générations qui pourront transmettre le savoir et la connaissance.

 

Ainsi selon les Maîtres, les traducteurs des écritures:

 

 

-La tunique fait expiation pour le meurtre, comme il est dit (Gn 37, 31) : "ils immolèrent un chevreau et ils trempèrent la tunique dans le sang ».

 

  -Le caleçon fait expiation des unions interdites, comme il est dit (Ex 28, 42) : "Fais des caleçons de lin pour couvrir la nudité de leur chair" .

 

-La tiare fait expiation de l'orgueil, d'où savons- nous cela? Car Rabbi Hanina enseigne : ce qui se trouve à la hauteur [sommet] du corps fait expiation du regard hautain.

 

-La ceinture fait expiation des mauvaises pensées, [car elle se porte au-dessus des organes génitaux] .

 

—Le pectoral fait expiation des injustices, car il est dit: "tu feras un pectoral de jugement".

 

—Le manteau (éphod) fait expiation de l'idolâtrie, car il est dit (Osée 3, 4) : "sans éphod, et idoles ».

 

  • La robe fait expiation de la mauvaise langue, d'où le savons-nous? Car Rabbi Hanina enseigne : il est normal que l'élément qui fait du bruit [il y avait des clochettes au bout de cette robe] efface les mauvais bruits.

 

  • Le diadème d'or fait expiation de l'impudence, en effet pour le diadème il est dit "elle sera le front d'Aaron (Ex 28, 38) et pour l'indignité "tu avais le front d'une prostituée" (Jérémie 3,3).

 

 

Ainsi la désignation du vêtement du Cohen est comme une transmission de connaissance.

 

 

On voit dans la fabrication des vêtements, un soin particulier et minutieux à la fois délicat, habile, et motivé, une patience particulière pour faire bien les choses.

 

Ce qui nous laisse  à penser que pour recevoir  l’honneur de porter ses vêtements ce n’est pas à la légère que l’on sert Dieu.

 

-Nous devons commencer par découdre nos mauvais penchants,   nos tendances impures, et nos pulsions qui auraient pu se tisser comme une habitude dans nos vies. La prise de conscience de nos vies dans le péché, nos dérives sales qui nous ont habillés de grossièretés.  On les découds devant Dieu afin que notre vêtement de peau qui subit sans cesse des attaques de perversités, qui on peut le dire devient de plus en plus sale avec la pornographie accessible maintenant aux enfants, le nouveaux monde qui nous demande de tout accepter, se faisant par l’habitude de prendre des drogues de l’alcool et abus en tout genres? Ce sont toutes ces choses qui font de nos corps recouverts de peau de la honte. Plus nous sommes charnels et plus le corps sera sollicité.

 

 

Pour broder notre vêtement de sainteté c’est avec des points de croix exécutés avec des fils qui tissent une nouvelle vie petit à petit.

 

-Le texte de la parasha n’explique pas concrètement comment on doit faire mais l’explication y est quand même donnée. Car Le sacrificateur portait ce vêtement au complet le jour du kippour le jour du pardon.

 

-Le jour de Kippour s’exécutait un rituel chaque année, mais ce temps à laisser place au temps messianique.

-Le Messie Yeshoua qui fut sacrificateur  et sacrifice .

 

Il fut mis à nu et revêtu.

 

Jean: 19: 23…..

Les soldats, après avoir crucifié Yeshoua, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d'un seul tissu depuis le haut jusqu'en bas. Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s'accomplît cette parole de l'Ecriture: Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats.

 

 

 

-Yeshoua s’est laissé dévêtir pour nous donner Son vêtement.

Le Vêtement du pardon, Son Vêtement qui est de fin lin.

 

-Il s’est dévêtu, mis à nu pour que notre robe de peau soit sans taches ni rides. Afin que nous soyons lavés. Il s’est dévêtu pour nous donner le salut.

Il s’est dévêtu pour être le sacrifice. Notre Kippour notre grand pardon.

 

Yeshoua nous fait la promesse est ceci est certain qu’il est venu nous donner Son Vêtement qui n’est pas un Vêtement de fil  ni de soie c’est un Vêtement de lumière.

 

Ce n’est pas pour en être habillé de façon visible dans cette vie-là, ce sont des habits pour l’autre monde, des vêtements qui nous permettront de paraître devant Dieu.

 

 

Romains 13 :11 à 13

 

C'est l'heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. La nuit est avancée, le jour approche. Dépouillons-nous donc des oeuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Marchons honnêtement, comme en plein jour, loin des excès et de l'ivrognerie, de la luxure et de l'impudicité, des querelles et des jalousies. Mais revêtez-vous du Seigneur Yeshoua le Messie, et n'ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises.

 

 

Mathieu 17: 2, 3;

 

Yeshoua fut transfiguré devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s'entretenant avec lui.

 

 

Exode 43 :29 30

Moïse descendit de la montagne de Sinaï, ayant les deux tables du témoignage dans sa main, en descendant de la montagne; et il ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu'il avait parlé avec l'Eternel. Aaron et tous les enfants d'Israël regardèrent Moïse, et voici la peau de son visage rayonnait;

 

 

 

-Tous ces textes pour comprendre la parole de Yeshoua:

 

 

Apo 1; 5,6

De la part de Yeshoua le Messie, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles! Amen!

 

 

-Il a fait de nous un royaume de sacrificateur.

 

-Nous devenons sacrificateur pas dans le sens d’offrir le sang mais dans le sens que nous portons le vêtement de sacrificateur. Yeshoua nous revêt de son vêtement de lumière.

 

-Le vêtement d’Adam avant la faute. Un vêtement qui fil à fil sera assemblé comme les étoiles du ciel et feront briller tout l’univers.  Ce royaume aura un rayonnement  supérieur au soleil  ce sera tellement éblouissant que toutes les noirceurs de la terre  seront consumés.

 

Exode 19 6

Vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d’Israël.

 

Esaïe 61:6

Mais vous, on vous appellera sacrificateurs de l'Eternel, On vous nommera serviteurs de notre Dieu; Vous mangerez les richesses des nations, Et vous vous glorifierez de leur gloire.

 

 

Ainsi c‘est ce vêtement qu’il nous faut, le vêtement de fin lin qui est donné par le Seigneur, mais à une condition que l’on se sanctifie. et comment on se sanctifie?

 

En cousant notre vie chaque jour avec des fils de Torah, chaque fil rappelant que Dieu nous a ordonné de ne pas oublier les commandements, selon qu’il est écrit dans le Shéma d’Israël, qui est notre base d’enseignement, le fil bleu qui est comme une façon de ne jamais oublier que le Fils de Dieu c’est la Torah fait en corps, comme pour exprimer que ce corps s’habille des commandements.

 

Nombres 15 37 à  41 Shéma d’Israël; (3)

L'Eternel dit à Moïse: Parle aux enfants d'Israël, et dis-leur qu'ils se fassent, de génération en génération, une frange au bord de leurs vêtements, et qu'ils mettent un cordon bleu sur cette frange du bord de leurs vêtements. Quand vous aurez cette frange, vous la regarderez, et vous vous souviendrez de tous les commandements de l'Eternel pour les mettre en pratique, et vous ne suivrez pas les désirs de vos coeurs et de vos yeux pour vous laisser entraîner à l'infidélité. Vous vous souviendrez ainsi de mes commandements, vous les mettrez en pratique, et vous serez saints pour votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d'Egypte, pour être votre Dieu. Je suis l'Eternel, votre Dieu.

 

 

 

-Ainsi la parasha a commencé par l’allumage de la menorah  ainsi se transmet la lumière, depuis Sem  à Yeshoua qui a transmis le flambeau à l'humanité afin de faire de nous des lumières qui empêchent le mal de croître.

 

 

-Ce que l’on retient maintenant, c’est que si nous voulons porter ce vêtement que Yeshoua nous tend comme un cadeau nous devons lui céder notre corps,  afin que sa lumière luise  en nous  comme une transfiguration spirituelle qui devant la noirceur de notre corps souillé par les péchés, nous puissions renoncer à nos mauvais penchants en marchant en sainteté de vie comme Moïse nous la enseigner.

Car si nous vidons notre maison de ses souillures, uniquement par la foi sans les oeuvres de la loi il ne faut pas  que les souillures voyant la maison propre  est inoccupé, ( Sans TORAH)  revienne, car si voyant que la maison n’est pas pas allumé de la menorah à 7 branches (les 7 fêtes),  ne voyant pas les pains de propositions  du shabbat et l’autel des parfums qui ne glorifie pas la Maître des lieux par la prière de reconnaissance du shéma d’Israël.  Les mauvais esprits reviendront, mais y prendront place définitivement.

 

Ainsi la parasha Tétsavé nous donne la boite  à couture avec le modele de la sanctification, en nous offrant le moyen d’être habillé du fin lin qui est l’oeuvre des justes qui travaille à vivre selon la Torah,  sachant que pour paraître devant le Roi il faudra être revêtu du vêtement de justice.

 

 

 

Et dans ce corps qui nous fait souvent souffrir par manque de lumière, dépouillons nous et  revêtons le vêtement que Yeshoua nous tend  comme le cadeau le plus beau et important que l’on puisse recevoir ici-bas.

Soyons comme des fiancées qui ont leur lampes constamment allumés avec l’huile de la menorah, attendant le moment que Yeshoua revienne avec ses anges dans sa gloire, alors toutes les nations seront rassemblées devant lui.

Car le Roi dira, venez vous tous qui avez été bénis par mon Père, recevez l’héritage, le royaume a été préparé pour vous depuis la création du monde.

 

 

Car j’ai eu faim, vous m’avez nourri.

Car j’ai eu soif, vous m’avez donné à boire.

Car j’étais nu, et vous m’avez habillé.

Car toutes les fois que vous avez fait cela, aux autres vous l’avez fait pour moi.

 

 

 

 

 

Seigneur, revêt moi de ta tunique, ce vêtement que tu as préparé pour moi afin que je ne sois pas tenté de faire ce qui est mauvais. Pardonne moi, pour mes transgressions et délivre moi du mal. Revêt moi de ta lumière afin que rien d’obscure ne vienne entacher ma chair, et que je ne sois pas  une honte pour toi, car tu vit en moi.

 

 

 

Shabbat shalom.

 

 

Pour la parasha Tétsavé de samedi 12 février  2022.

Lecture de la parasha: Exode: Chapitre 27 verset 20 à chapitre 30 verset 10.

Lecture de la haftarah: Ezéchiel: Chapitre 43 verset 10 à 27.

Lecture messianique: Mathieu: Chapitre 25 verset 1 à 13. et verset  34  à 46.

Apocalypse: Chapitre 19 verset 7 à 9.

 

 

L.B

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Rédigé par Lydia.B

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Publié le 6 Février 2022

Rédigé par Lydia.B

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Publié le 4 Février 2022

Parasha Terouma du samedi 5 février 2022

Donner sans compter.

 

 

 

La parasha terouma c’est une offrande, un prélèvement, un don.

 

 

Et voici l’offrande qu’ils m’apporteront:

De l'or, de l'argent et de l'airain; des étoffes teintes en bleu, en pourpre, en cramoisi, du fin lin et du poil de chèvre; des peaux de béliers teintes en rouge et des peaux de dauphins; du bois d'acacia; de l'huile pour le chandelier, des aromates pour l'huile d'onction et pour le parfum odoriférant; des pierres d'onyx et d'autres pierres pour la garniture de l'éphod et du pectoral. Ils me feront un sanctuaire, et j'habiterai au milieu d'eux. Vous ferez le tabernacle et tous ses ustensiles d'après le modèle que je vais te montrer.

 

Ils feront une Arche de bois d’acacia…..

 

Tu feras un propitiatoire d'or pur……le propitiatoire c’est un couvercle pour l’Arche. Avec deux anges qui le recouvrent avec leurs ailes.

 

 

Propitiatoire veut dire: Qui a pour but de rendre la divinité propice.

S‘attirer les faveurs de Dieu, le pardon de Dieu.

 

Propitiatoire se dit en hébreux: Kapperet qui exprime:  expier kapperet c’est une expression de Kippour la fête de kippour la fête des expiations des péchés.

 

Une fois par an le propitiatoire était aspergé de sang expiatoire par le souverain sacrificateur pour la purification des péchés du peuple.

 

 

Le propitiatoire c’est un couvercle et c’est là au-dessus du propitiatoire que Dieu parlait.

 

Moïse entendait la voix de Dieu qui lui parlait sur le haut du propitiatoire.

 

La présence Divine ne pouvait pas descendre en dessous de dix palmes, 1 palme mesurant environ 12 cm ce qui fait environ 120 centimètres en l’air, entre les deux anges.

 

Ce propitiatoire mesurait 125 cm de longueur sur 75 cm de largeur.

 

 

Cette parasha nous demande de donner pour Dieu un prélèvement.

 

Donner une part de nous pour faire le temple. Donner à Dieu sa part.

 

Ce que nous devons lui donner c’est ce pour lequel nous  sommes venus dans ce monde.

 

En fait Dieu veut ce qui lui appartient.

 

Chacun  de nous est né avec une mission.

 

Il nous faut  comprendre  notre place dans ce monde et que nous acceptions cette place, ainsi chacun pourra apporter sa meilleur part.

 

Cette part pour la construction du temple c’est une part de sainteté.

La sainteté c’est la spiritualité de la matière.

 

Rendre Saint  ce qui ne l’ait pas, pour y faire venir Dieu.

 

Il feront pour moi une maison de sainteté, un lieu pour que Dieu puisse y poser ses pieds.

 

Comment faire ce temple dédié à Dieu?

 

Depuis la parasha Ytroh Dieu nous a donné les commandements. Ensuite avec la parasha Michpatim nous avons compris que pour entreprendre la construction du temple il fallait vivre pour la Torah et maintenant avec Terouma tous les  détails nous sont donnés, et chacun doit apporter sa contribution.

 

Dans le tabernacle de Moïse il y avait l’arche contenant les tables de la loi, le bâton d’Aaron qui avait fleuri et le vase rempli de manne. Le tout caché par le propitiatoire chaque année pour la fête de kippour ils abattaient les animaux et aspergeaient de ce sang le propitiatoire en guise d’expiation des péchés pour le peuple.

 

Car le pardon des péchés ne peut être que par le don du sang.

 

Yeshoua dit qu’IL est le propitiatoire.

 

Romains : 3: 25,26.

 

C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, 26de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Yeshoua.

 

 

Il est donc objectif de croire que Yeshoua a fait don de sa personne, Il a donné sa personne, IL a donné son sang pour nous.

 

Ainsi nous aussi nous devons donner notre vie, donner notre corps, donner notre sang qui est notre âme à Dieu. Donner notre vie pour vivre par le Messie, donner notre corps pour dévoiler la spiritualité  de la matière.

 

Car le  corps  est un réceptacle pour les démons, en l’offrant à Dieu  pour qu’il rende notre corps Saint.

 

Donner notre âme à Dieu pour créer un temple terrestre.

 

La notion de prélèvement veut dire alors « séparer », lorsque nous prélevons quelque chose nous le séparons. A shabbat, lorsque nous préparons les pains de shabbat avant la cuisson des pains nous prélevons une petite part de pâte à pain, et nous la mettons à part sur la plaque de cuisson avec les deux pains. Ce prélèvement de pâte s’appelle terouma nous prélevons la terouma.

 

Quand nous prélevons la dîme nous prélevons qu’une toute petite part de nos revenu que nous mettons à la disposition de Dieu.

 

Le shabbat est un prélèvement de la semaine nous nous mettons à part pour être sanctifier en ce jour.

 

Chacun comme une grande équipe vient donner sa personne pour y faire venir la présence divine.

 

Et pour que Dieu y vienne il devient évident que sa présence ne se manifeste qu’au dessus de l’arche, contenant les commandements de la Torah avec son vase de manne qui est la mise en pratique d’une vie fondées sur la sainteté des commandements et par la foi en la mort et la résurrection de Yeshoua symbole du bâton mort qui refleuri.

 

Yeshoua ainsi vient   comme un propitiatoire nous laver de nos péchés et c’est pour signifier qu’il réside au-dessus de l’arche de ceux qui ont gardé les commandements.

 

 

Et le verset dans Romains 3:31  confirme cette analyse.

 

Anéantissons-nous donc la loi par la foi? Loin de là! Au contraire, nous confirmons la loi.

 

 

 

Donner à Dieu sans compter, c’est faire notre mission car en fin de compte nous avons tous la même mission, que l’on soit grand érudit des écritures ou simple croyant, riche ou pauvre, jeune ou vieux nous devons être à notre place, chacun utile là ou il est, chacun devient donc une pierre vivante qui élève l’édifice du temple.

 

Un édifice qui grandit dans le monde.

Et là nous comprenons que notre corps est une maison pour Yeshoua car en nous il pose ses pieds sur la terre par nos pieds.

Car là où ses pieds se pose la sainteté marque son territoire.

 

Josué:1: 3

Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne, comme je l'ai dit à Moïse.

 

-Ainsi tout lieu ou nous sommes est à nous. Tout lieu ou nous résidons sur cette terre est donc sanctifié car nos pieds qui sont les pieds du Messie.

Tout lieu où nous faisons résider la Gloire de Dieu, est un lieu qui n’est plus à satan mais un lieu réservé pour notre Seigneur.

Son sang à délibérément ôter tous les droits du diable.

 

 

 

 

-Yeshoua a donné sa vie, il a versé son sang  sur le bois et a coulé jusque sur la terre, sur le sol d’Israël. C’est par ce don de sang que nous pouvons marcher   en vainqueur sur cette terre car l’empreinte de son sang la marqué légitime. Satan a été vaincu  et a perdu ses droits fondamentaux de la terre.

 

-Ainsi nous qui sommes des temples ayant accepté la mission de porter en nous la gloire de Yeshoua.

Nous sommes des ambassadeurs qui relevons le défi de faire croître le territoire de Dieu partout dans ce monde.

 

 

-Notre mission est alors comprise nous somme des tabernacles des temples portatifs qui formons l’âme de Mashiah.

Nous avons fait don de notre corps, de notre âme  et notre vie afin de faire résider Dieu sur la terre. C’est à travers nous que Dieu se déplace, agit, parle, guérit, fait des miracles; nous sommes des réceptacles pour que Dieu agisse sur la terre.

 

-Notre corps  est devenu spirituel la matière sanctifiée.

 

-Yeshoua peut vivre en nous; Il peut être le propitiatoire car dans notre sang coule la vie. Notre arche cache la Torah sans laquelle la vie de Yeshoua ne peut être.

 

-Car nous savons que là où il y a la marque du sang de Yeshoua, satan ne peut plus y venir.

 

-Notre mission: être une part du temple sur la terre, quelle que soit notre position si nous avons une arche sainte nous bâtissons le temple.

 

-Donner sa vie à Dieu pour que l’arche soit diffusé dans le monde entier.

Telle est notre mission.

Etre des transporteurs des commandements.

 

 

Romains 10:15, à 18.

Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés? selon qu'il est écrit: Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles!

 

16Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe dit-il: Seigneur, Qui a cru à notre prédication? 17Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.

 

18Mais je dis: N'ont-ils pas entendu? Au contraire! Leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde.

 

 

 

 

-Ainsi donc Terouma nous invite à donné notre corps, notre vie, et notre âme à Dieu afin que la terre soit remplie de sa gloire.

 

 

 

 

Jeremie:32:22.

De même qu'on ne peut compter l'armée des cieux, Ni mesurer le sable de la mer, De même je multiplierai la postérité de David, mon serviteur, Et les Lévites qui font mon service.

 

Osée 1:10.

Cependant le nombre des enfants d'Israël sera comme le sable de la mer, qui ne peut ni se mesurer ni se compter; et au lieu qu'on leur disait: Vous n'êtes pas mon peuple! on leur dira: Fils du Dieu vivant!

 

 

-Et alors toute la terre appartiendra à Dieu, et tous seront sauvés.

 

 

-Que nous soyons tous une terouma qui formons l’arche avec pour dessus notre propitiatoire Yeshoua le messie d’Israël.

 

Que ce shabbat soit comme une gigantesque maison qui s’agrandit et qu’un jour toute la terre soit remplie de la gloire du Seigneur.

 

Shabbat shalom.

L.B

 

Lecture de la parasha : Exode: Chapitre 25 verset 1 à chapitre 27 verset 19.

Lecture de la haftarah : 1 Rois: Chapitre 5 verset 26 (ou 12 bible ch) à chapitre 6 verset 13.

Lecture messianique : Hébreux: Chapitre 8 verset 1 à 6. Chapitre 9 : 23,24.et 10 :1.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Lydia.B

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Publié le 30 Janvier 2022

Rédigé par Lydia.B

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Publié le 28 Janvier 2022

Parasha Michpatim du samedi 29 janvier 2022 .

Date limite de vente.

 

La parasha Michpatim c’est la parasha  des lois compliqués.

En effet la Torah est constituée de 613 lois que nous sommes censé appliquer.

Mais toute la divergence d’opinion réside là.

Quelles sont les lois qui sont encore valides et celles qui sont expirées.

 

Le texte fait référence à des lois qui sont régies pour l’autorité du pays.

Sachant que maintenant les lois d’états légifèrent ses propres lois sur un système laïque.

 

Ce qui suppose que toutes les lois spirituelles sont abolies.

 

Mais si le monde vit sa vie selon les lois civiles, nous les croyants nous ne sommes pas du monde.

 

 

Nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas du monde.

1 Jean 4: 4 à 6.

 

Vous, petits enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde; c'est pourquoi ils parlent d'après le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu; celui qui connaît Dieu nous écoute; celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas: c'est par là que nous connaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l’erreur.

 

Nous  qui sommes dans la vérité car nous sommes de Dieu; la loi nous incombe.

 

Nos vies s’adaptent au monde devant le monde, mais devant Dieu nous vivons avec des codes différents.

 

La Torah impose des codes qui ont l’air d’un autre temps. Avec Moïse il y avait le tabernacle et avec le Roi Salomon il y avait le temple. Ce qui semblait bien plus raisonnable de pratiquer certains rituels qu’institue la Torah.

 

Il n’y a plus n’y Tabernacle n’y Temples alors l’évidence et le bon sens nous montre que toutes les pratiques anciennes ont résolument été abolies.

 

Yeshoua notre Messie  est venu abolir les sacrifices du Temple étant lui-même le sacrifice universel, Il est l’agneau qui a rendu inutile le sacrifice animal.

 

 

Yeshoua est aussi le  Temple.

Là donc ces paroles semblent compliquées pour notre entendement.

 

Il dit: » Je suis le temple du Saint Esprit. Il est l’Esprit de Dieu qui habite en nous.

et par là nous devenons le Temple.

 

Nous sommes individuellement et collectivement le temple de Dieu

 

Actes 7:3

 

Etienne dit que : Le très haut n’habite pas dans des édifices construits de main d’hommes » ;

 

Pourtant dans 2 chroniques 7:12,16. Dieu à promis à Salomon de choisir l’édifice qu’il avait fait construire «  pour y être à jamais présent ».

 

Dieu avait choisi cet endroit comme lieu de sacrifice jusqu’à l’arrivé du Messie, c’est dans cette optique que Salomon l’avait compris.

La promesse de Dieu qu’il ferait reposer son nom et ses yeux  sur ce temple signifiait qu’il le regarderait  avec un certain recul car plus-tard ce ne serai pas simplement du regard mais de son être entier quand il sera le temps ou le temple sera le Messie.

Il faut aussi comprendre  que cette promesse était conditionnelle.

 

 

Car ce Temple ne pouvait se faire que par la volonté suprême de l’homme en se détournant du monde pour se construire une ville sainte afin que Son Esprit puisse y venir faire sa demeure.

 

La condition reprise beaucoup de fois dans les textes bibliques  redit les mêmes conditions.

 

« Ne vous détournez pas de mes ordonnances, de mes lois  car si vous vous en détournez,  alors je rejetterai loin de ma vue ce temple  que vous m’avait fait ».

 

 

Dieu affirme donc que si nous construisons le temple du Messie en nous il faut que ce temple soit Saint.

 

Donc il en ressort avec certitude que le seul temple que Yeshoua peut habiter est un temple sanctifié.

 

Dieu n’habitant pas dans des maisons faites des mains d’hommes il s’est construit sa propre maison et cette maison c’est nous.

Hébreux 3: 3 à 6.

 

Car il a été jugé digne d'une gloire d'autant supérieure à celle de Moïse que celui qui a construit une maison a plus d'honneur que la maison même. Chaque maison est construite par quelqu'un, mais celui qui a construit toutes choses, c'est Dieu. Pour Moïse, il a été fidèle dans toute la maison de Dieu, comme serviteur, pour rendre témoignage de ce qui devait être annoncé; mais le Messie l'est comme Fils sur sa maison; et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions.

 

Le verset 5 dit: Que Moïse a été fidèle  à suivre les choses de la loi,
Pour ainsi dire que c’est seulement ce que Dieu attendait, c’est un serviteur obéissant à la loi.

 

Le verset 6 dit: Que Yeshoua est le maître de la maison, le maître de son établissement,  Il est le constructeur de sa bâtisse,  Il en est le propriétaire.

Il ne veut pas dire d’un bâtiment de pierre mais d’un bâtiment de chair. Il devient le possesseur de chaque être qui croit en lui.

Il n’a pas dit que les bâtisses étaient son temple surtout pas, car c’est là toute la nuance toute la difficulté à comprendre car si les bâtiments où se réunissent les croyants peuvent avoir une efficacité, une utilité cela reste que des bâtiments, synagogue ou église etc…  Le messie parle bien que le temple est en nous et que les bâtiments servent de lieux d’études où des lieux de rencontre où d’échanges spirituels rien de plus.

 

Nous sommes la maison du Messie, mais seulement si nous sommes saint.

 

Et là tous le bon sens des lois se fait comprendre.

La sainteté c’est pas par notre bravoure qu’elle s’obtient mais par notre obéissance.

 

Et cette parasha nous dévoile la sanctification supérieure aux bonnes actions dans ce monde.

 

Les bonnes actions dans ce monde qui sont être monsieur ou madame gentil, religieux où ayant de bonnes intentions envers les autres ne servent qu’à être considéré par les autres et non pas par Dieu.  Dieu demande l’obéissance à certains de ses statuts.

 

 

La loi n’est pas en date limite de vente, elle sera non périssable car la loi c’est la véritable sanctification.

 

C’est cela qu’il faut absolument retenir. Le principe de suivre les ordonnance Lévitique c’est pour être sanctifier.

 

La bible n’est pas dépasser par notre génération où les avancé technologique , la révolution de la science quantique est utile mais se périme à chaque avancé et découverte.

 

La loi fait de nous des constructeurs de temple saint.

 

 

Les recommandations que Yeshoua à enseigner et qu’il a demandé de garder ne sont pas pénibles ni difficiles a comprendre.

 

 

Les lois de bons sens qui nous demande de considérer nos prochains avec respect, et d’avoir une vie sans débauche, honnête, et bienveillant.

 

Et l’essentiel d’aimer l’Eternel Dieu, et notre seul façon de prouver notre amour reste évidemment par notre démonstration à respecter les 10 Commandements.

Et surtout le quatrième qui est celui qui est le plus bafoué dans ce monde.

« Le shabbat hebdomadaire et les fêtes annuelles ».

  Cette parasha vient nous instruire sur la condition unique de faire une résidence pour Dieu.

 

Un temple semblable à celui de Moïse où celui du Roi Salomon.

Car la réplique de ces lieux où règne la sainteté est   comment doit être notre temple intérieur.

 

-Présenter l’autel de Yeshoua. Les pains de propositions qui étaient présentés à chaque Shabbat.

-La menorah qui  illumine les sept flammes des 7 fêtes annuelles.

-L’autel des parfums  c’est la prière d’adoration faite dans le nom de Yeshoua.

 

Ainsi celui qui reconnaît le Seigneur Yeshoua comme son sauveur ne peut que le recevoir en Esprit et en vérité dans une maison ou Il se reconnaît comme chez lui.

Yeshoua ne peut pas régner dans une maison qui fait le culte le dimanche car le dimanche n’est pas sanctifié.

Yeshoua ne peut pas régner dans une maison qui fête des fêtes païennes de type noël paque Pentecôte du christianisme qui comme on le sait c’est formé une religion sur des bases païennes.

 

Yeshoua ne peut pas régner dans une maison qui honore le jésus qui est contre shabbat et contre les fêtes proprement bibliques?

 

Celui qui sait saisir ces paroles devient le temple glorieux du Messie Yeshoua.

Alors la loi n’est pas avariée elle est comme la manne gardé dans le vase dans l’arche jamais elle sera en date limite, elle est éternelle et sera toujours pour nous la garanti de la sanctification pour accueillir dans notre maison le Roi des juifs Yeshoua qui  se sentira comme chez lui dans une maison qui lui ressemble.

 

A la table des shabbat avec la coupe de son sang et le pain et à chaque fête qui illumine la menorah selon le calendrier hébraïque qui est comme un calendrier perpétuel.

 

Si Michpatim est la parasha compliqué, en une seule phrase elle  donne aussi sa révélation.

 

 

« Qu’il n’y à que les commandements de la loi de Moïse qui nous sanctifient pour faire de notre être une maison sainte pour accueillir Yeshoua ».

 

 

Shabbat shalom

L.B

 

Lecture de la parasha: Exode: Chapitre 21 Verset 1 à chapitre 24 verset 18.

Lecture de la haftarah: Jérémie: Chapitre 34 verset 8 à 22 et

33: 25,26.

Lecture messianique: Romains: Chapitre 6 verset 1 à 23;

Mathieu 5: 38, 42. Hébreux: 9:15,22.  10: 28,39.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Lydia.B

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Publié le 23 Janvier 2022

Rédigé par Lydia.B

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Publié le 21 Janvier 2022

Parasha Ytroh du samedi 22 janvier 2022.

Le troisième mois.

 

La parasha Ytroh ou Jétroh (en français) commence par l’intervention de Ytroh le beau père de Moïse.

Quand suite au récit que Moïse était venu lui raconter sur les grands miracles que le grand Dieu d’Israël avait fait pour les hébreux et contre les egyptiens, il décida de laisser ses fausses croyances car maintenant le vrai Dieu lui avait été témoigné.

 

Mais Ytroh c’est aussi le symbole de l’homme des nations qui vient vers Dieu pour être sauvé celui qui vient se greffer à Israël et par sa fonction de prédicateur il va maintenant transmettre la vérité a ceux qui seront près de lui.

 

 

Ce troisième mois Dieu appela Moïse de la montagne du Sinaï pour leur donner les commandements.

Ce troisième mois nous amène à shavouot ( Pentecôte).

La troisième Fête biblique.

Ce jour  de shavouot à été un véritable bouleversement pour le monde. Le sort des hommes en a été transformé.

Dieu confie à l’homme une puissance divine.

Dieu donne à l’homme le moyen de se distinguer des autres.

 

-Le troisième mois  porte un symbole important.

 

-Le premier mois  c’est Nissan, la mort et la renaissance.

-Le deuxième mois  le mois de Iyar c’est la marche dans le désert une marche qui rappelle l’éloignement de tout ce qui nous a séparé de Dieu. Une quête, une remise en question de nos expériences passées.

-Le troisième mois le mois de Sivan  c’est la prise de position.

 

-Le premier mois c’est le monde d’en haut qui s’approche de nous.

-Le deuxième c’est nous qui nous approchons d’en haut.

_Le troisième  c’est la fusion entre Dieu et l’homme.

Une sorte d’attachement, une union indéfinissable entre ce qui est divin  et ce que nous sommes.

Nos âmes s’unissent au Divin.

Nos âmes forment le Tout  en le Un.

L’unité de la Jérusalem céleste l’âme du Messie qui se forme comme un nouveau monde. S’imaginer que chaque personne qui croit en la résurrection du Messie Yeshoua vient s’ajouter à l’âme primordial, formant une masse qui s’agrandit.  L’âme du Messie c’est le nombre des croyants, c’est la construction de la cité de Dieu la Jérusalem céleste. C’est cela Shavouot.

La fusion entre le ciel et la terre, la puissance de l’humanité qui se crée pour vaincre le mal.

L’homme qui comprend cela est détenteur de la sagesse divine il comprend le cadeau  que Dieu nous dispense.

Il sait saisir  ce que Dieu lui confit.

Il sait qu’il ne sera plus jamais le même homme et que sa relation avec le monde devra être différente, il devient le porteur du message de la nouvelle alliance sacrée. Il devient Un, c’est-à-dire qu’il fusionne entre sa chair et l’Esprit .

 

Le troisième mois shavouot c’est le jour qui change le monde un bouleversement inédit.

Rav Yossef dit:    Si le jour de shavouot  n’aurait jamais existé  les hommes n’auraient pas pu résister à l’assaut du mal à son influence incessante plus rien ne les auraient  guidés.

Shavouot c’est une norme de vie éternelle un guide de tous les jours. Un chemin tracé. Une liberté de pouvoir choisir entre le bien et le mal. Et ce jour nous a donné les repères pour ne pas se tromper de Messie. Les indices pour identifier Yeshoua le vrai Sauveur.

 

Le plus terrible dans l’histoire  c’est que beaucoup ont étaient détourné de la vérité.

 

 

Shavouot c’est la fête du shofar qui souffle pour annoncé que l’Eternel allait donner au monde les tables de la loi.

Shavouot c’est la fête appelée fête des semaines.

 

  Dans le christianisme édulcoré on retrouve une trace de cette fête sous le nom de Pentecôte mais réinterprété  selon leurs codes religieux.

Pentecôte veut dire 50 jours  évoquant l’événement de l’esprit qui descend sur les apôtres. Le thème est celui du don des langues, des langues de feu qu’il faut alors interpréter comme un message universel. C’est un avènement pour tous,  l’Esprit n’étant plus  seulement réservé aux hébreux mais devient universel en Yeshoua.

Le message se fait comprendre dans toutes les langues chacun selon son dialecte.

Ce qui pourrait donc paraître comme extraordinaire c’est effacé devant l’usurpation de l’identité messianique; avec un messie anti Torah.

Cette Pentecôte célébré 50 jours après leur paque  devient  la dispensation de l’esprit du christianisme  mis en en place par les romains à leurs dates n’ayant aucun rapport avec la bible.

Shavouot à la juive reste donc notre seul mandat de vérité qui nous relie aux écritures. Shavouot sonne donc le shofar et la Torah qui descend, premièrement sur des tables de pierres et secondement en chair en l’Homme de Yeshoua.

C’est dans le bruit et le cri du shofar que la Torah est née sur la terre, c’est dans les bruits de tonnerre qu’est descendu l’Esprit du Messie.

 

L’Eternel à écrit avec son doigt les tables de la loi comme pour nous faire comprendre qu’il pouvait être Homme lors de l’avènement du pacifique le Messie.

 

Le ciel s’est ouvert et la lumière est entrée.

A shavouot  Yeshoua est entré en nous et sa lumière a aveuglé nos ténèbres; et sa lumière nous a donné d’interpréter les lois des commandements  et sa lumière nous a revêtu d’un  nouveau vêtement qui nous sanctifie.

 

Dieu dit à Moïse ; qu’ils lavent leurs vêtements et qu’ils se tiennent près à recevoir la loi. Ce fin lin comme une robe de fiançailles,  un contrat prénuptial. Une fiancée qui deviendra consacrée, promise pour le Seigneur.   Shavouot fête des fiançailles  comme un engagement, une mise à part qui durant sa vie terrestre sera séparé du monde et ses codes mais se sera emparé les lois Divines qui seront son mode de vie.

 

 

Mais voilà ce que dit cette parasha.

Moïse rapporta au peuple que ces commandements Dieu les a donnés pour nous mettre à l’épreuve.

 

Afin que vous ne vous trompiez pas de dieux pour votre usage ni dieux en images ni dieux en sculptures en or ou en argent ni bois ni autres.

 

Or Moïse dit: Celui qui obéira aux commandements et qui persévérera à ne pas les oublier  sera toujours à l’abri de Dieu.

 

Cette parasha ne peut qu’exprimer le choix de chacun de nous de nous remplir de la Torah, qui n’est autre que de se remplir de Yeshoua. 

C’est pourquoi les 10 paroles écrites sur les tables de la loi, sont la quintessence de Yeshoua qui s‘exprime à travers ses 10 paroles.

 

Ces commandements sont une mise à l’épreuve qui certifie notre obéissance et notre retour vers Dieu.

 

1 TU n’auras pas d’autre Dieu.

2 TU ne feras jamais d’images de dieu ou divinités.

3 TU ne profaneras pas le Nom de Dieu.

4 TU honoreras le shabbat.
5 TU honoreras ton père et ta mère.

6 TU ne tueras pas.

7 TU ne seras pas adultère.

8 TU ne voleras pas.

9 TU ne diras rien de faux contre personne.

10 TU ne convoiteras rien de personne.

 

 

 

-La parasha se confirme dans notre lecture de haftarah.

Alors soyons de ceux qui cherchent Dieu à travers la Torah, aimons là car c’est notre Messie Yeshoua. Bénis sois-tu, l’Eternel notre Dieu qui nous a donné la Torah pour recevoir la lumière de Yeshoua.

 

 

-Que ce shabbat réunisse tous les croyants pour que ce forme au plus vite l'Âme du Messie qui remplisse l'univers.

 

 

 

La fin de la lecture de la haftarah confirme encore:

Esaïe 9:5

Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

 

  L.B

 

Lecture de la parasha : Exode : Chapitre 18 verset 1 à chapitre 20 verset 23.

Lecture de la haftarah : Esaïe : Chapitre 6 verset 1 à chapitre 7 verset 6. Et chapitre 9 verset 5,6.

Lecture messianique : Jean : Chapitre 12 verset 35 à 50. Hébreux : Chapitre 12: Verset 18 à 29.

 

 

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Rédigé par Lydia.B

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Publié le 16 Janvier 2022

Rédigé par Lydia.B

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Publié le 14 Janvier 2022

Parasha Bechalah du samedi 15 janvier 2022.

Présent!

 

Après que Pharaon ait renvoyé les enfants d’Israël, Dieu décide de les faire passer par le désert plutôt que par la terre des Philistins, en proie à la guerre. Il précède Son peuple dans une colonne de nuée, qui devient pilier de feu la nuit.

Les Égyptiens partent à la poursuite des Hébreux, qui se retrouvent coincés entre la mer et les armées de Pharaon, menées par Pharaon lui-même. Les Israélites sont gagnés par le désespoir. Dieu réprimande Moïse et ordonne à Son peuple d’avancer dans la mer. Celle-ci se fend et laisse passer les enfants d’Israël à pied sec, mais elle se referme sur les Égyptiens, qu’elle engloutit. Les Israélites entonnent alors le Cantique de la Mer.

Le peuple, se retrouvant cependant en butte à la soif et à la faim, commence à murmurer contre Moïse. Dieu fait alors descendre pour eux la nourriture des cieux, appelée la manne. Elle tombe en quantité égale pour tout foyer, rassasie tous et chacun, ne se conserve pas la nuit; elle ne tombe d’ailleurs pas le septième jour de la semaine, jour du shabbat, mais arrive en double portion le vendredi et se conserve pendant cette nuit.

La révolte continue malgré ces miracles, et Moïse craint d’être lapidé. Amalek, descendant d’Edom, attaque l’arrière-garde des enfants d’Israël.

 

 

 

Bechalah se distingue par les grandes étapes de la vie.

 

Le texte se divise en plusieurs parties très importantes.

 

1 : La colonne de feu et de nuée.

2 : L’ouverture en deux de la mer par Moïse.

3 : Les cantiques de Moïse.

4 : Les eaux amères de Mara.

5 : L’arrêt à Elim au douze sources d’eau et soixante dix palmiers.

6 : La manne et les cailles.

7 : L’eau du rocher.

 

Ces sept grands évènements nous sont reliés.

 

 

Le peuple est libéré de pharaon, il est libre d’aller adorer Dieu, la vraie vie peut commencer.

 

1 Notre âme vivante comme une nué qui reconnaît Dieu son guide.

Notre conversion par la foi.

 

2 L’ouverture de la mer fait référence à l’engagement.   L’engagement par la foi dans les eaux du baptême.

 

3 Les cantiques font référence aux prières.

L’engagement par les paroles, la foi par l’amour.

 

4 Les eaux amères font référence à la repentance.

La foi par le coeur.

 

5 L’arrêt à Elim c’est les temps fixés par Dieu, fait référence à  l’étude des écritures, l’étude de la Torah.

La foi par l’intelligence.

 

6 La manne les rendez-vous des shabbat et fêtes bibliques.

La foi  par des actes.

 

7 L’eau du rocher fait référence aux miracles, la foi qui déplace les montagnes, la foi de vivre en Yeshoua.

 

 

 

 

Le texte dit au sujet de la Manne et des cailles:

 

Le soir vous mangerez de la viande, et le lendemain vous mangerez du pain.

 

Ces deux allusions font directement penser à la fête de Pessah qui s’identifie également à Shabbat.

Le premier soir de Pessah on partage l’agneau et le lendemain de la fête on partage les pains sans levain.

Cette viande qui est le sacrifice de Yeshoua et ce pain sans levain (sans péché) qui est son corps.

 

Et tous ces shabbat  auxquels nous partageons la coupe de vin qui représente le sang du sacrifice, ainsi que nous élevons le pain qui est son corps.

Nous élevons ce vin et ce pain en sa mémoire le septième jour le shabbat.

 

 

Ce shabbat est pour (toi)  où (pour vous) le premier qui sera la date de ta résurrection, votre résurrection.

C’est le commencement de la vie; le sang de la coupe qui va couler dans tes veines et le pain de shabbat qui va t’intégrer au corps de Yeshoua.

Comme une pâte qui lève et qui s’unit à l’ensemble du corps de Yeshoua.

 

Un homme, des hommes, une femme, des femmes, vont répondre Présent à ce Shabbat car ce Shabbat est spécial c’est comme un premier jour de vie.

Tel est l’appel que Dieu lance à son peuple.

 

L’homme est arbre.

 

 

Ce lundi 17 janvier c’est un rendez-vous un peu spécial, c’est la fête de Tou Bichvat 5782.

Cette fête est un hymne à la nature, la création de Dieu.  De coutume on la célèbre en plantant un arbre ou une fleurs, une plante, et on met sur la table des belles coupes de fruits à déguster et jus et fruits.   

Une commémoration qui rappelle l’oeuvre de Dieu, et dont nous  ne devons jamais oublier qu’il faut respecter la nature, l’admirer et la protéger!

 

Cette fête nous rappelle que la nourriture de l’arbre c’est la nourriture de la Torah, qui est l’arbre de la vie planté en Eden.

-Cet arbre qui est le symbole du lien entre le ciel et la terre.

 

L’arbre représente la présence transcendante et ineffable de Dieu.

Il incarne la Shekinah, la présence de Dieu. Comme la colonne de feu et la colonne de la nuée qui guide continuellement le peuple de Dieu.

Ses racines puisent la sève de la Torah pour produire des bons fruits.

 

Le fruit est la transformation de la matière première inerte en produit vivant et nourricier pour l’homme.

 

L’homme par ses actions deviendront les supports de la présence de Dieu.

 

La sagesse de cette commémoration de Tou Bichvat c’est un peu le résumé de cette parasha.

 

Yeshoua  est l’arbre de la vie.

Il est la colonne de nué qui est en nous

Il est notre résurrection, notre pardon, notre nourriture, notre Torah, Il est notre miracle personnel.

 

Car nous qui étions mort Il nous a ressuscité, car nous avons cru qu’Il est le fils de Dieu.

Il est l’eau du rocher, la manne qui nourrit et les eaux de Mara qui nous a pardonnés par le bois de sa crucifixion.

 

 

 

La foi c’est la confiance que nous avons en Dieu.

La foi c’est de résister au diable quand il souffle à nos oreilles, non shabbat c’est pas bien; les fêtes c’est pas bien ! Cet Amalek qui vient dès qu’on baisse la garde.

 

 

 

 

Psaume 23.

 

L'Eternel est mon berger: je ne manquerai de rien.

 

Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.

 

Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.

 

Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent.

 

Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires; Tu oins d'huile ma tête, Et ma coupe déborde.

 

Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j'habiterai dans la maison de l'Eternel Jusqu'à la fin de mes jours.

 

 

 

-Puissions nous répondre présent lors de toutes les convocations que Dieu nous  donne.

 

-Que nos shabbat soit nos délices et notre joie dans l’unité de Yeshoua.

 

 

Shabbat shalom

 

 

L.B

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Rédigé par Lydia.B

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Publié le 9 Janvier 2022

Rédigé par Lydia.B

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