Parasha Ki Tavo du samedi 17 septembre 2022.

Publié le 16 Septembre 2022

Parasha Ki Tavo du samedi 17 septembre 2022.

Notre histoire.

 

 

La parasha Ki Tavo qui précède les fêtes d’automne nous invite à nous préparer pour ces fêtes.

 

 

La parasha commence par nous dire: Quand tu seras arrivé dans le pays de ton héritage, tu prendras un panier ou tu disposeras les 7 fruits de la terre du pays, et tu les porteras au Lévites. Et alors tu diras à haute voix ces paroles.

 

 

Mon père était un Araméen nomade; il descendit en Egypte avec peu de gens, et il y fixa son séjour; là, il devint une nation grande, puissante et nombreuse. Les Egyptiens nous maltraitèrent et nous opprimèrent, et ils nous soumirent à une dure servitude. Nous criâmes à l'Eternel, le Dieu de nos pères. L'Eternel entendit notre voix, et il vit notre oppression, nos peines et nos misères. Et l'Eternel nous fit sortir d'Egypte, à main forte et à bras étendu, avec des prodiges de terreur, avec des signes et des miracles. Il nous a conduits dans ce lieu, et il nous a donné ce pays, pays où coulent le lait et le miel. Maintenant voici, j'apporte les prémices des fruits du sol que tu m'as donné, ô Eternel!

 

 

 

-Puis quand tu auras prélever les dimes de trois années tu les porteras au lévites et tu diras:

 

J'ai ôté de ma maison ce qui est consacré, et je l'ai donné au Lévite, à l'étranger, à l'orphelin et à la veuve, selon tous les ordres que tu m'as prescrits; je n'ai transgressé ni oublié aucun de tes commandements. Je n'ai rien mangé de ces choses pendant mon deuil, je n'en ai rien fait disparaître pour un usage impur, et je n'en ai rien donné à l'occasion d'un mort; j'ai obéi à la voix de l'Eternel, mon Dieu, j'ai agi selon tous les ordres que tu m'as prescrits. Regarde de ta demeure sainte, des cieux, et bénis ton peuple d'Israël et le pays que tu nous as donné, comme tu l'avais juré à nos pères, ce pays où coulent le lait et le miel.

 

 

 

-Ensuite vous érigerez des pierres sur le Mont Ebal et vous  écrirez toutes les paroles de la loi.

Puis tu bâtiras au même endroit  un autel pour y offrir des sacrifices

 

 

Puis Moïse  plaça 6 tribus sur le Mont Garizim pour y  prendre positions pour les bénédictions et les 6 autres tribus sur le Mont Ebal pour y prendre positions pour  les malédictions qu’encours le peuple si il n’observe  pas les lois.

 

Ainsi le peuple est averti.

Mais pour comprendre un peu le sens de ki Tavo il faut remettre les choses dans l’ordre.

 

La dite proclamation est citée à Pessah (Pâque).

C’est lors de la fête de Pessah que l’on doit dire : « Mon père était Araméen………. »

Car c’est  à Pessah que tout commence.

 

Notre sortie d’Egypte  s’est réalisé lorsque l’on a reconnu que le Messie Yeshoua venu en chair sur cette terre pour s’offrir en sacrifice pour nous sauver de notre triste sort entre les mains du mal.

 

 

Ainsi le soir de Pessah chaque année on récite cette proclamation car ce texte nous rappelle d’où on vient et ce que  l’on est devenu  alors que l’on était sans Dieu, un miracle s’est produit et Dieu s’est révélé à nous.

 

Ici est cité Abraham l’Araméen que Jacob désigne; Mon père était Araméen……

D’Abraham d’où les nations sont sorties jusqu’à nous. Notre Histoire tout un chemin parcouru pour en arriver à reconnaître que Yeshoua est le Fils de Dieu.

Les 7 fruits d’Israël font aussi référence à la fête de Souccot,  car les fruits sont décodés en Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Aaron; David.

Comme pour signifier un parcours de vie depuis; Abraham l’Araméen qui vivant a Ur,  terre du péché l’origine de notre histoire jusqu’à David  représentation du Messie.

 

 

Et si c’est en ce temps de la parasha que Ki Tavo replace cette proclamation c’est pour s’examiner et revoir si quelques choses ne sont  pas encore acquissent dans notre vie.

 

A Pessah tout commence. On vient vers Dieu tel que l’on est avec ses fruits plus ou moins bons.

 

Apporter ses premiers fruits c’est donner quelque chose  et quand on donne c’est que la chose ne nous appartient plus.

 

Apporter les premiers fruits de la terre c’est apporter ce qui est en nous.

 

On donne a Yeshoua nos prémices ce qui est notre terre ce que nous somme à l’origine.

 

 

Car dans notre errance d’Egypte où nous ne savions pas ou nous allions,  ni savions ce que l’on faisait de mal.

 

Ainsi le texte proclame devant tous  que maintenant on est libre et on avance en nouveauté de vie par la Torah.

Proclamant ainsi que les malédictions ne peuvent plus nous atteindre.

Mais aussi que toutes les bénédictions nous seront données.

Verbalisé c’est le geste qui accompagne la parole.

 

 

Ainsi notre parcours depuis Pessah jusqu’à l’approche des fêtes d’automnes il nous est accordé un temps de repentance pour examiner nos fruits s’ils ne sont pas gâtés par les péchés;

 

 

Si le texte parle de ces fruits que l’on apporte au Lévites  le texte cite ici les fruits venant d’une terre du niveau inférieur « Les fruits adama ».

Et si ce petit indice nous est rapporté maintenant c’est bien pour comprendre qu’il faut que les fruits doivent être élevés par l’homme qui va les consacrer  à Yeshoua pour pouvoir les dominer, en les donnant au lévites.

 

Car si Dieu nous avait doté d’une âme avec des bons penchants qu’avons nous fait de ces bons  penchants avec nos corps défaillants.

 

Nos instincts les plus bas se sont manifestés nous provoquant jusqu’à nous faire devenir des bêtes sans intelligence.

 

Ainsi l’homme a été créé pour soumettre le mal en lui c’est le but de la création.

Rétablir la chute d’Adam;

 

 

Si cette parasha vient nous rappeler les principes de Pessah maintenant juste avant Rosh Hashana, Kippour et Souccot qui sont des fêtes d’aboutissement  et que  nous  en somme là, se préparant pour les fêtes c’est que l’on a réussi notre projet,  réussit ce que Dieu nous a demandé.

 

Le but de l’existence la vraie guerre de l’homme contre ses mauvais penchants par le pardon et le combat de l’esprit.

 

Rosh hashana, kippour et Souccot c’est comme une échéance à atteindre, ce temps le vivre en faisant téchouva par notre remise en cause de certain de mauvais penchants encore existants.

 

 

 

La parasha vient nous rappeler que si nous sommes encore un peu controlés par quelques fruits pourris nous serons saisis par la malédiction.

 

Et c’est bien de le savoir ainsi on est prêt à lutter et à se repentir pour avoir garder ses  mauvais penchants.

 

 

 

Les 11 malédictions sont apparentées au serpent qui a séduit Adam et Eve se sont « vu nu »

 

Le texte écrit en codex pharaonique site une liste de mauvaises choses à ne pas faire, du chapitre 27 au verset 15 à 26 et ce texte décodé fait  apparaître que c’est « Le dieu Pan ».

 

Et c’est par  la mythologie que l’on peut comprendre le sens des êtres démoniaques, qui sert a nous enseigner sur leurs origines démoniaques.

Le dieu pan nous parle de sexualité car Pan est un dieu capable de se supplanter dans le corps humain.

D’où il fait ce qu’il veut si on le laisse faire.

Il joue avec la sexualité et aime utiliser les objets sexuels, il aime les relations incestes, familiale et animal, il aime la sorcellerie, et aime fréquenter les mauvaises personnes.

 

 

Bien sur que lorsque l’on se donne à Dieu les choses changent, mais il reste parfois des désirs que l’on veut garder, ces fruits pourries dont il est temps de les donner à Dieu pour qu’ils les détruisent définitivement et durablement.

 

 

 

Ainsi ki Tavo c’est réécrire notre histoire,  refaire notre vie. Depuis que nous étions errants et valdingués par les démons jusqu’à aujourd'hui être capable de changer son mal en bien c’est là tout le miracle de notre vie et la plus grande réussite que nous avons pu faire.

Réaliser d’où on vient,  et qu’est ce qui a changé en nous.

 

Car une vie avec Dieu est la plus grande des bénédictions.

Ki Tavo c’est la prise de conscience  de notre péché  qui mène à la concrétisation de notre destin l’aboutissement d’une vie réussie.

 

 

 

Shabbat Shalom

 

L.B

 

 

Lecture de la parasha : Deutéronome :

Chapitre 26 verset 1 à chapitre 29 verset (8) ou 9.

Lecture de la haftarah : Esaïe :Chapitre 60 verset 1 à 22.

Lecture messianique : Mathieu : Chapitre 13 verset 1 à 58.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Lydia.B

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