Parasha Béhar du samedi 21 Mai 2022.

Publié le 20 Mai 2022

Parasha Béhar du samedi 21 Mai 2022.

Le temps nous est compté.

 

 

 

 

 

Résumé bref de la parasha, Béhar:

 

Sur le Mont Sinaï, Dieu donne à Moïse les lois relatives à l’année sabbatique. Tous les sept ans, tous les travaux agricoles devront cesser dans le pays et les produits spontanés de la terre seront laissés à la libre disposition des hommes et des animaux.

La promesse est donnée que la récolte de la sixième année produira l’équivalent des trois récoltes et subviendra ainsi aux besoins de trois années : la sixième, la septième et la huitième.

Sept de ces cycles sabbatiques aboutissent à la cinquantième année : l’année du Jubilé durant laquelle on ne travaille pas non plus la terre, ceux d’entre le peuple qui se seraient vendus comme esclaves sont libérés et toutes les propriétés foncières ancestrales reviennent à leur propriétaire d'origine.

La parasha de Behar contient d'autres commandements relatifs à la propriété foncière et les interdits concernant l'escroquerie et l’usure.

 

 

 

« Béhar » veut dire « Mont » Le Mont Sinaï !

 

 

 

Moïse est monté sur le  Mont Sinaï et a reçu des révélations, du temps présent et du temps futur, et c’est à travers cette parasha que nous devons tenter nous aussi de recevoir certaines révélations, pour le présent et notre futur.

 

Le Mont Sinaï nous donne une première référence avec le buisson ardent.

Exode 3: 2

L'ange de l'Eternel lui apparut dans une flamme de feu, au milieu d'un buisson. Moïse regarda; et voici, le buisson était tout en feu, et le buisson ne se consumait point.

 

 

Psaume 39:1 à 13.

 

Au chef des chantres. A Jeduthun, Psaume de David. Je disais: Je veillerai sur mes voies, De peur de pécher par ma langue; Je mettrai un frein à ma bouche, Tant que le méchant sera devant moi.

 

2Je suis resté muet, dans le silence; Je me suis tu, quoique malheureux; Et ma douleur n'était pas moins vive.

 

3Mon coeur brûlait au dedans de moi, Un feu intérieur me consumait, Et la parole est venue sur ma langue.

 

4Eternel! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours; Que je sache combien je suis fragile.

 

5Voici, tu as donné à mes jours la largeur de la main, Et ma vie est comme un rien devant toi. Oui, tout homme debout n'est qu'un souffle. -Pause.

 

6Oui, l'homme se promène comme une ombre, Il s'agite vainement; Il amasse, et il ne sait qui recueillera.

 

7Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer? En toi est mon espérance.

 

8Délivre-moi de toutes mes transgressions! Ne me rends pas l'opprobre de l'insensé!

 

9Je reste muet, je n'ouvre pas la bouche, Car c'est toi qui agis.

 

10Détourne de moi tes coups! Je succombe sous les attaques de ta main.

 

11Tu châties l'homme en le punissant de son iniquité, Tu détruis comme la teigne ce qu'il a de plus cher. Oui, tout homme est un souffle. -Pause.

 

12Ecoute ma prière, Eternel, et prête l'oreille à mes cris! Ne sois pas insensible à mes larmes! Car je suis un étranger chez toi, Un habitant, comme tous mes pères.

 

13Détourne de moi le regard, et laisse-moi respirer, Avant que je m'en aille et que ne sois plus!

 

 

 

-Dans ce psaume réside toute la mesure de la révélation du Sinaï !

 

Depuis Pessah nous sommes dans le décompte du Omer.

 

Ce commandement est très important pour notre avancement.

Chaque soir que nous décomptons symbolise un feu qui nous purifie de l’intérieur.

Qui brûle toutes les racines du péché qui poussent en nous. 

Omer veut dire « Mesure ».

La mesure du temps!

 

« Mon coeur brûlait au-dedans de moi, Un feu intérieur me consumait ».

 

« Eternel! dis-moi quel est le terme de ma vie,

Quelle est la mesure de mes jours; Que je sache combien je suis fragile ».

 

 

 

 

-L’homme n’a pas choisi de naître, ni de mourir, il n’a pas choisi sa nationalité, ni sa condition sociale, ni ses parents.

 

La vie on la reçoit, on ne la choisit pas!

Toutes nos réussites ne dépendent pas de nous, ni même nos échecs, car tout mêne sur le chemin de Dieu.

Ce qui nous reste c’est la liberté de choisir la vie qu’on a à mener.

 

«J’ai mis devant toi la vie et la mort, choisis la vie afin que tu vives ».

 

 

Jérémie: 21:8.

Tu diras à ce peuple : ainsi parle l’Eternel : Voici je mets devant toi le chemin de la vie et le chemin de la mort ».

 

-Dieu ne nous impose rien, si ce n’est de choisir entre les deux chemins.

 

Deux chemins sur notre route de destinée le temps de notre vie, sur cette terre dont le seul propriétaire est Dieu.

Cette terre qu’Il nous a confiée et qu’il faudra rendre en l’état.

 

-Cette parasha traite des shabbat comme une loi intemporelle

Le shabbat appartient à Dieu. La Chemita, et le Jubilé appartient à Dieu

Shabbat veut dire: « Cesser ».

Cessation, tout doit s’arrêter, laisser tout, stopper tout.`

 

Pour le shabbat du vendredi soir, dès l’apparition des étoiles dans le ciel nous devons cesser toutes activités.

 

-La chemita c’est le shabbat de la terre tous les 7 ans la terre doit se reposer. Comme un repos de kippour.

 

-Le jubilé c’est 50 ans: la cessation, l’arrêt du temps, toutes les dettes doivent être annulées, les héritages restitués, et les esclaves rendu à la liberté.

 

Jubilé en hébreux se dit «Yovel» et Yovel fait référence à « Bélier ».

 

Le jubilé est annoncé par le son du shofar, la corne du bélier.

 

Ce qui nous ramène au décompte du Omer des 50 jours, qui se termine à la  fête de Shavouot qui est la fête du shofar

«Yom Teruach ».

La fête du Mont Sinaï. La fête des langues de feu, la fête de l’Esprit de Dieu qui descend sur son peuple.

La fête de Shavouot c’est le passage de la mort à la vie, le souffle de Dieu.

Ce Omer symbolisé par le Jubilé qui nous ramène à la fin de l’existence, mourrir à soi, pour renaître dans l’Âme de Yeshoua.

 

Ce jour c’est le renoncement de sa vie, renoncer à ses droits de propriétaire .

L’homme n’est plus propriétaire de lui-même,  ni de son corps ni de son âme,  il rend ce prêt que Dieu lui avait fait.

Il donne tout son être à son vrai propriétaire et l’Esprit de Dieu comme des langues de feu vient brûler les espaces douloureux pour reprendre ses droit légitimes en nous.

 

L’acquisition de notre terre (notre être) nous été prêté, et par le droit de rachat par le lien de parenté que nous avons en Yeshoua qui a payé notre dette par sa mort sur le bois, nous sommes des rachetés.

 

 

Nous ne sommes plus esclaves!

 

Galates 4: 4 à 7.

Mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi, 5afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l'adoption. 6Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père! 7Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.

 

 

Si l’homme est né de chair né du monde esclaves à cause de l’ignorance et des ténèbres qui couvrent le monde.

 

Si nous avons choisi le chemin qui conduit à la vérité nous seront affranchi

 

Jean: 8:36.

Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.

 

 

-Le temps nous est compté, les jours passent, et notre fin de vie nous surprendra comme un feu qui s’embrase comme de la paille. Nous ne savons pas  quelle est la mesure de nos jours.

 

-La réflexion que nous pose cette parasha est ? Avons nous pris le bon chemin, avons nous emprunté la voie du salut, entendu la voix du Maître qui appelle dans le feu du Sinaï?

 

Le Sinaï deuxièmement nous instruit obligatoirement sur les commandements de la Torah et rejoint tout ce qui vient d’être dit sur le Omer. C’est le chemin menant à Shavouot, fête par excellence du  don de la Torah.

 

-Entendons-nous le son du shofar qui crie et nous révèle la vraie naissance de l’homme, c’est la naissance par l’Esprit lorsque durant ces 50 jours nous avons confessé nos pêchés, comme une montre à retardement pour tout remettre entre les mains de Dieu.

 

-Entendons-nous le souffle de vie nous demander de lâcher prise sur notre vie, afin de n’être plus des esclaves du monde, des péchés, mais de devenir esclaves de Dieu, serviteurs de Dieu comme devrait être la destinée de l’homme, séparé du monde à chaque shabbat.

 

 

Devant l'horloge du temps

une porte s'ouvre

C'est celle du temps de Dieu.

 

Et par les temps qui court ne nous laissons pas surprendre par la marche du monde, ne perdons pas le temps, car le temps se fait court, c’est le temps de  la moisson bientôt le shofar sonne.

 

 

Que toute notre vie dépende de Dieu.

Rendons à Dieu ce qui est à Dieu.

 

Nous sommes de Dieu, à Dieu, pour Dieu.

 

 

 

 

Beni sois-tu l’Eternel notre Dieu Roi de l’univers qui nous a sanctifiés par Tes commandements.

Qui m’ a racheté par Yeshoua me donnant l’accès pour demander pardon pour avoir été rebelle, en ayant  profané les jours de tous les shabbat.   

Yeshoua a payé ma dette qui me condamnait, je ne suis  plus esclave de ce monde mais ton serviteur, (servante), car désormais je  t’appartiens, maintenant et pour l’éternité. Puisses-tu me conduire toujours dans ton chemin le temps de ma vie ici-bas. Je te donne ma vie; Tu es mon Maître.

 

 

Shabbat shalom

L.B

 

 

Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre: 25 verset 1 à chapitre 26  verset 2.

Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre : 32 verset 6 à 27.

 

Lecture messianique :  Luc: 4: 16 ,21. 1Corinthiens: 7: 21,24. Galates: 6: 7,10.

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Lydia.B

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