Parasha Balak du samedi 26 Juin 2021

Publié le 25 Juin 2021

Parasha Balak du samedi 26 Juin 2021

La guerre des « trois »!

 

La parasha de cette semaine c’est Balak.

 

A cette époque  les moabites n’avaient que pour objectif de détruire le peuple que Dieu aime.

Ces moabites obsédés par la haine organisaient une stratégie de guerre pour détruire ce peuple.

Cette guerre, ils la calculent selon trois piliers.

Cette guerre spirituelle cible trois attaques: la foi, l’esprit, le corps.

Dans le texte ressort trois noms qui vont nous enseigner la guerre.

1 Moab, 2 Balak, 3 Balaam.

Trois noms pour  former une super puissance: Amalek.  Qui va utiliser un cheval de Troie. Séduire le monde avec des choses plaisantes.

 

Trois piliers stratégiques pour détruire le peuple. Dont chacun de nous doit se protéger car le pouvoir des ennemis n’atteint pas l’homme avertit.

 

1 Moab c’est le dieu de la guerre. Sa force, il la prend dans son dieu Kemoch qui lui donne une force surprenante, car il offrait des sacrifices humains, ses holocaustes  lui donnaient force et puissance.

Sa force c’est dans le corps, c’est-à-dire dans les actes.

Affaiblir le croyant dans sa chair en lui enlevant ses forces spirituelles.

Moïse fut affaibli par une attaque guerrière, Aaron et Hur lui ont tenu les bras levés pour gagner la guerre.

Kemoch honoré depuis l’antiquité sous divers noms fut appelé:  « Ares » sous l’influence grec.  Sa façon de procéder toujours la même confondre la vérité à travers la culture.

Donné du non sens à la Torah, décrédibiliser la doctrine du Judaïsme. Déposséder l’héritage juif. Enlever la paternité de Yeshoua et son identité.

 

L’affaiblissement du corps en le volant de ses connaissances, par l’intrusion des cultes étrangers. Cette stratégie puissante détourne les croyants des vrais honneurs que l’on doit offrir à Dieu comme la reconnaissance du Shabbat. Nos actes  sont notre force, honorer le shabbat c’est un acte fait avec notre corps, comme quand on élève le pain de shabbat on élève le corps du Messie.

 

2 Balak Son dieu c’est le dieu de la sorcellerie; expert dans la magie agit avec les puissances occultes.

Le dieu de la sorcellerie demande en échange de ses services des payements en nature.

Balak est le fils de Cippor d’où son origine Péor.  Baal Péor qui se nourrit d’orgie, de toutes souillures sexuelles, de pratiques homosexuelles,  il reçoit ses offrandes lors des cultes sado masochistes est plus …… Il influe sur l’esprit, la pensée de l’érotisme, son attaque c’est la perversion sexuelle.  L’impureté  qui repousse l’Homme à rechercher Dieu.

 

 

3 Balaam: Prophète son arme annoncer des paroles qui ont une puissance créatrice.

Balaam c’est la force de l’égarement, celui qui détourne la vraie croyance. La nature de son nom veut dire culte païen, une sorte de boycotteur d’Israël. Il a le don de bénir ou maudire ce qui fait de lui un homme puissant. Le fait de maudire c’est pour détourner le croyant de la foi en Dieu.

 

C’est trois piliers de guerre qui sont les armes d’Amalek.

Enlever la culture juive, enlever la pureté sexuelle ; détruire les convictions.

 

Cette guerre de « trois » c’est notre cheval de bataille,  ne jamais oublier que nous sommes parfois faible, sensuelle, et influençable.

 

La force des églises chrétiennes c’est joué a coup de cavalerie prophétiques mensongères, au grand galop de doctrine sans Torah? Balaam le grand étalon de leur cité.

 

Le monde vautré dans le fumier de la sexualité impure le grand balak grand cavalier sur ses montures qu’ils chevauchent à coup de cravache.

 

La manipulation des grands charmeurs  de Moab avec son attelage de mensonges, qui subliment tout le monde avec ses pouvoirs de meneurs sait comment  mettre des oeillères sur les gens.

 

Ce triplet sont les obstacles du peuple de Dieu. Le corps, l’esprit, la foi. La haine, l’impureté, l’idolâtrie.

 

 

Les mots prononcés contre les juifs, le peuple d’Israël, les croyants qui pratiquent les lois sont de la sorcellerie car les mots sont comme des flèches qui visent  toujours leurs cibles.

Prononcer des paroles insultantes, contre le peuple de Dieu c’est l’esprit de Moab.

 

Nier que la Torah apporte la kédoucha (la sainteté) au peuple de Dieu c’est  l’esprit de Balak.

 

S’associer à des réunions avec les sans Torah  c’est l’esprit de Balaam.

Ces esprits sont notre bataille comme des guerriers, nous devons les combattre en leur mettant le mors.

 

 

On ne maudit pas Israël, on le bénit. Israël le grand Israël toutes nations réunit  c’est celui qui revient vers Dieu en bridant ses aprioris religieux qui lui interdisait la Torah.

 

 

Israël ne peut être maudit. Balaam demeure le type du faux prophète ami de l’argent et des honneurs, et il ne fait aucun cas de la gloire et de la sainteté de Dieu. Par la bouche de Balaam, Dieu dit qu’il n’y a « pas d’iniquité » en Israël.

Nous entendons encore aujourd’hui dans la bouche de chrétiens : « Ne peut-on pas critiquer Israël ?... ». Cette interrogation sous-entend un reproche, un jugement. Elle remet en cause la Parole sur l’élection, l’alliance et les promesses. Paul diras : « Ô homme, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? » - Rom.9 :20.

L’absence de soumission à la souveraineté divine est et sera de plus en plus le problème de ces lieux ce culte. De la même façon, la vérité de Dieu est et sera détrônée au profit de l’Humanisme, qui plaît à l’homme et le conforte.

 

 

Le monde ne s’inquiète pas de savoir ce qui est pur ou ce qui est souillé, ni ce qui est vrai ou ce qui est faux, ni ce qui est bien ou mal dans l’absolu. Il s’intéresse seulement à ce qui apparaît bon ou mauvais à la nature humaine, aux désirs humains, au regard humain . L’humaniste païens ne comprend pas la Justice de Dieu. Il rejette la conception de la rédemption par le sang et ne peut expliquer l’expiation. C’est un homme religieux non régénéré, qui juge selon ses critères d’ordre naturel. Balaam pensait qu’Israël pouvait être maudit, comme tout peuple qui est pécheur.

 

 

 

Toute cette lutte pour que le règne de Yeshoua n’aboutisse pas,  le monde repousse les limites du temps pour vivre dans le déni, la luxure, et le mensonges.

 

Quoi qu’il arrive, mettons les pieds à l’étrier et marchons sans abandonner la course avec Yeshoua à la tête du corso sans faillir dans les choses sales que nous étalonne la vie du monde.

Amalek  a utilisé la sorcellerie, puis il a fait  venir les filles de moab, et les guerriers, résultat des courses c’est eux qui ont fini dans le fossé.

Le peuple de Dieu si il est obéissant, arçonner à la Torah sera toujours bénit.

 

Ce que nous conseille cette parasha c’est de:

1 S’éloigner de tout rassemblement sans Torah, et des gens qui veulent toujours discuter et qui veulent toujours avoir raison c’est une guerre de paroles sans fin.

2 De s‘éloigner des gens pervers, car ils séduisent jusqu’à nous faire douter de nos choix.

3 S’éloigner des gens qui n’aime pas Israël car leur jugement apportent le malheur; et pourrait nous faire penser  ou dire des mauvaises choses sur le peuple de Dieu.

 

La fin de la lecture de la haftarah.
Homme on t’a dit ce qui est bien, ce que le Seigneur demande de toi: rien que de pratiquer la justice, d’aimer la bonté, et de marcher humblement avec Dieu.

 

Shabbat shalom

L.B

 

 

 

 

 

 

 

Lecture de la parasha: Nombres: Chapitre 22 verset 2 à chapitre 25 verset 9.

Lecture de la haftarah: Michée : Chapitre 5 verset 6 (7) à chapitre 6 verset 8.

Lecture messianique:  2 Pierre : Chapitre 2 verset 1 à 22.

Apocalypse: 2: 14 à 16. Jude: 11.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Lydia.B

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