Béhar et Béhoukotaï du samedi 8 Mai 2021.

Publié le 7 Mai 2021

Béhar et Béhoukotaï du samedi 8 Mai 2021.

Comme des diamants.

 

Cette semaine se conjuguent deux parasha Béhar et Béhoukotaï.

Béhar ces: Sur la montagne du Sinaï Dieu communique à Moïse les lois shabbatiques.

Béhoukotaï ces: Dieu qui promet au peuple que s’il observe bien ces lois,  il ne manquera  jamais de rien, il vivra en paix.

Il donne également un avertissement sévère sur l’exil et la persécution et d’autres maux  qui s’abattront sur les gens qui ne suivent pas ces lois.

Toutefois  quand même Dieu ne les rejettera pas ni ne les haïra et ne les détruira pas.

La parasha se termine sur la dîme.

 

Le mont Sinaï évoque une montagne basse accessible à tout le monde.

 

Béhoukotaï évoque l’idée que les lois citées sont des lois auxquelles il est interdit  de se poser des questions qui mettraient en doutes ces lois.

Béhar et Béhoukotaï Sont en sorte opposée dans le sens que nos relations humaines sont l’attitude que nous dégageons envers   Dieu. Car nous devons veiller toute notre vie à vivre par la Torah et attirer les autres à vivre selon les mêmes codes, en les ramenant vers l’obéissance source de toutes les bénédictions.

Les menaces qu’évoque la parasha Behoukotaï sont les constats de tous ceux qui ont désobéi à Dieu.

L’exil des nations c’est produit par des hommes aux mauvaises intentions qui ont enseigné aux fidèles  que la loi n’avait pas d’importance.

 

La Torah est notre guide  elle est vivante et chaque jour elle se renouvelle en témoin de vie. Chaque lecture du jour est  une instruction personnelle qui nous permet de nous interroger, nous questionner.

La lecture de la Torah ce fait en une année et chaque jour une portion nous rassasie comme la manne qui chaque matin tombait du ciel. Cinq jours durant une seule portion et le vendredi double portion.

 

La Torah nous enseigne:  qu’il est bon de se rappeler qu’il n’est pas bon de se confier en l’homme ou le vénérer car l’homme est mortel et après sa mort son âme se retire et ce qui entoure sa sépulture ne sont que des esprits  cherchant à communiquer  avec les  humains sachant que Dieu nous l’a interdit.

 

 

 

 

Sans une bonne étude de La Sainte Doctrine de Torah, nous pouvons très difficilement comprendre les messages de Dieu et bien souvent nous nous  trompons sérieusement dans ce que l’ on croit comprendre.

Sans l’étude régulière de la parasha, nous pouvons interpréter  de travers les prédications qui sont autour de nous et s’enrôler dans une religion.

C’est pourquoi l’étude des Saintes écritures est  capitale. Car tout ce que nous croyons recevoir ou percevoir d’un enseignement doit absolument être conforme à la Torah sans quoi, le message est а rejeter.

Alors, au fur et à mesure, Dieu va nous permettre d’entendre de comprendre le sens véritable de la parole et  l’Esprit Divin remplira nos coeurs en ses occasions sublimes.  Nous percevrons de plus en plus régulièrement son message dans notre semaine et même chaque jour ou en tout cas, en des moments précis pour notre vie. Dieu est notre Guide merveilleux et parfait.

 

Ces deux parasha tombent généralement durant le décompte du Omer.

Le Décompte du Omer qui a commencé depuis Pessah et terminera 50 jours après c’est-à-dire pour la fête de  Shavouot. Sept semaines pour le meilleur.

Ce temps décompte l’attende de la Torah un temps de préparation un temps de passage qui ouvre les 50 portes de la Sagesse, chaque soir les portes de l’impureté et chaque jour les portes de la pureté.

Chaque soir lorsque nous récitons le Omer et son  décompte nous renonçons à l’impureté qui  est en nous.  Souvent ces impuretés sont liées à  ce que l’ont ne dit pas devant tout le monde, à ce qui est honteux, renoncer chaque soir à l’impureté c’est un combat que nous menons avec nous-même,  il est important  de comprendre que c’est pendant ce Omer que nous allons nous défaire de tous nos vices cachés.  Nous devons exploiter  cette période du Omer pour en retirer des bénéfices certains. Tous les domaines sont à explorer en étant aussi attentif à l’image peu recommandable que l’on pourrait divulguer des autres par des rumeurs méchantes. Depuis Pessah Yeshoua nous a donné l’exclusivité de nous libérer de nos démons, de ne plus les servir. Yeshoua nous a donner la chef de la liberté pour que nos chaines soient coupées.

 

Ces 50 jours comme un jubilé une jachère que l’on laisse libre.

Le mot Omer veut dire « Une mesure ». Mais cela veut dire être prêt pour changer, échanger le mal contre elle bien.

En réalité on compte 49 jours de Omer car le cinquantième c’est le jour de Shavouot

La parasha décrit  ce décompte de sept semaines  de 7 shabbat  ce qui donne 49.

49 ces les 49 facettes de la nature humaine,  comme si nous étions des diamants bruts sans éclat qu’il faudrait façonner pour révéler toute la pureté de l’âme qui se cache à cause de l’oubli de la Torah.

Car Yeshoua a tout donné pour que nous soyons heureux déjà sur terre, Lui qui est sorti du rouleau de la Torah, pour nous instruire,  car c’est par la connaissance que nous combattons le mal. La connaissance vient quand on médite sur les textes que nous à laisser Moïse depuis la petite montagne du Sinaï. La puissance vient de Yeshoua

 

Notre parasha se termine par l’observance de la dîme. C’est pour nous apprendre que la dîme ouvre une porte qui s’ouvre à la dimension de l’Amour. Car donner sa dîme s’est donné à Dieu, donner à Dieu s’est donné à nous-même  car Dieu réside en nous.  Cette dîme étant réservée au peuple de Dieu comme il convient de donner non à ceux du monde mais a ceux de Dieu (avec la dîme). Car le mystère de la dîme qui est le chiffre 10  révèle que celui qui donne sa part de dîme  donne sa part d’amour qui  rend actives  toutes les bénédictions.

 

Car les étincelles de lumière doivent être alimenté sans cesse par nos actes.

 

Shabbat shalom

 

Behar;

 

Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre: 25 verset 1 à chapitre 26  verset 2.

Lecture de la haftarah : Jérémie : Chapitre : 32 verset 6 à 27.

 

Behoukotaï;

 

Lecture de la parasha : Lévitique : Chapitre: 26 verset 3 à chapitre 27  verset 34.

Lecture de la haftarah : Jérémie: Chapitre : 16 verset 19 à 17,14.

Lecture messianique :  Luc: Chapitre 4 verset 16 ,21; Jean: Chapitre 14 verset 15 à 21.

 

 

 

 

L.B

Rédigé par Lydia.B

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