Parasha du samedi 14 septembre 2019. Parasha Ki Tétsé 49.

Publié le 13 Septembre 2019

Parasha du samedi 14 septembre 2019. Parasha Ki Tétsé 49.

Petit à petit l’oiseau fait son nid.

 

 

 

La parasha commence en disant : Quand tu sortiras en guerre contre tes ennemis. Si l’Eternel les livre entre tes mains. Le si suppose le peut être dans le sens si tu fais téchouva ( repentance ) je serai avec toi dans ta guerre.

Nos guerres sont continuelles, faire cesser la voix qui nous pousse à mal agir. Mais chaque petit pas est une victoire.

Et le premier pas vers Dieu détermine la puissance qu’il va nous donner pour vaincre notre mal. Sachant que le mal que nous voulons vaincre la téchouva avec larmes accentuera l’aide de Dieu.

 

Les larmes sont l’expression la plus haute de l’âme, une âme qui pleure c’est avec  les soupires qu’elle parle à Dieu. Comme des supplications qui s’élèvent vers le ciel.

Les larmes vont parler de la souffrance, des injustices vécues, des traumatismes, du rejet, nous ayant entrainé vers les péchés demandant compassion à Dieu pour notre faiblesse.

 

Les larmes selon la science existent en 3 catégories.

1 Celles dites des émotions.

2 : Celles dites basales naturels pour lubrifier les yeux.

3 : Celles dites réflexes produites par exemple par un produit chimique ou l’oignon.

Même si toutes les 3 sortes de larmes sont produites  par la même glande lacrymale,  les compositions changent.

 

Celles dites des émotions  et en lien direct avec le sang  et contient des hormones comme l’enképhaline qui est un antidouleur que produit naturellement le corps.

Dans le deuxième cas les larmes basales contiennent des substances protectrices pour les yeux dont le lysosymme un antibiotique naturel.  Troisième cas les larmes  de réflexes  agissent comme barrage de sécurité devant un jet agressif permettant de l’évacuer.

 

Dans notre cas lié à notre parasha nous comprenons que les larmes d’émotion qui sont liées a notre sang expriment notre état d’âme car l’âme est dans la sang.

L’oeil est le miroir de l’âme.

 

Si certains disent que les larmes sont pour les faibles, devant Dieu les larmes sont comme des geysers qui montent jusqu’au ciel.

 

 

   

Mais la parasha ki tétsé commence en disant: Quand tu iras à la guerre contre tes ennemis, si l’Eternel  les livres entre tes mains, et que tu leurs feras des prisonniers!

 

La guerre c’est  annoncé que la destinée de l’homme est dans la vérité ! ki tétsé a pour valeur en guematria 441 qui est la même que le mot vérité à partir de cet enseignement nous est dévoilé l’être qui vient détruire les forces du mal celui qui est la destinée de l’homme celui qui est le chemin, la vérité et la vie.

Celui qui est venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Et la vérité est Yeshoua.

 

L’annonce de celui qui viendrait pour le salut du monde doit être annoncé de façon simple à tous ceux qui veulent entendre.

Yeshoua nous met en garde d’être vigilants et attentifss à ceux qui écoutent et reçoivent la vérité de Yeshoua le Messie d’être à leur égard patient, afin de ne pas leur imposer des lourdes charges. De ne pas créer d’obstacles s’ils ne sont pas prêts à tout entendre d’un seul coup.

La sagesse est la force du messager.
Petit à petit l’oiseau fait son nid. Il construit son habitacle et se met en sécurité pour protéger sa progéniture.  Car il y a toujours un Amalek qui viendra après nous pour contredire la vérité! Ne portons aucun tort au plus faible, mais veuillons à leur porter leur nourriture adaptée a leur avancement.

Ainsi le verset dans notre texte:

Si tu rencontres devant toi dans le chemin, sur quelque arbre ou sur la terre, un nid d'oiseau avec des petits ou des oeufs, et que la mère soit assise sur les petits ou sur les oeufs, tu ne prendras pas la mère avec les petits;

 

Romains 15:1 à 7.

 

Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas nous complaire en nous-mêmes. Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l'édification. Car le Messie ne s'est point complu en lui-même, mais, selon qu'il est écrit: Les outrages de ceux qui t'insultent sont tombés sur moi. Or, tout ce qui a été écrit d'avance l'a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l'espérance. Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d'avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Yeshoua le Messie, afin que tous ensemble, d'une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Yeshoua le Messie.

 

Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Le Messie vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.

 

 

 

 

1 Corinthiens 9;8 à 14.

 

Ces choses que je dis, n'existent-elles que dans les usages des hommes? la loi ne les dit-elle pas aussi? Car il est écrit dans la loi de Moïse: Tu ne muselleras point le boeuf quand il foule le grain. Dieu se met-il en peine des boeufs, ou parle-t-il uniquement à cause de nous? Oui, c'est à cause de nous qu'il a été écrit que celui qui laboure doit labourer avec espérance, et celui qui foule le grain fouler avec l'espérance d'y avoir part. Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels. Si d'autres jouissent de ce droit sur vous, n'est-ce pas plutôt à nous d'en jouir? Mais nous n'avons point usé de ce droit; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d'obstacle à l'Evangile du Messie. Savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l'autel ont part à l'autel? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l'Evangile de vivre de l’Evangile.

 

 

 

Le mot évangile n’existe pas en référence hébraïque. Le mot évangile est constitué  de deux mots séparés  «  Bon » et « message ». Annoncer l’évangile signifie littéralement que: « quelque chose de très bon a eu lieu ».

C’est dans ce sens  qu’est écrit « quand tu iras à la guerre annoncer que quelques choses de très bon a eu lieu ». Nous devons comprendre qu’il ni a rien de moins que la proclamation du règne messianique. Proclamer que le Messie c’est Yeshoua.

 

Cette guerre c’est une des plus grande guerres spirituelles.

Proclamer que tous les captifs seront libérés et que tous les démons seront eux les prisonniers de Dieu.

 

Cette parasha vient nous enseigner comment être de bon messager de Yeshoua, juste et patient car la vérité est parfois difficile à digérer surtout si on a fait des erreurs toute une vie.

Notre parasha termine avec Amalek afin que l’on oublie jamais que Amalek vient pour décourager, tenter d’affaiblir ceux qui s’approche de la vérité, et toujours empêcher que la Torah soit prêchée.

Tentons donc d’être vigilant. Soyons juif parmi les juifs et pas trop imposants avec les autres. Afin d’en gagner un grand nombre.

 

 

1 Corinthiens 15: 19,23.

Car, bien que je sois libre à l'égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. Avec les Juifs, j'ai été comme Juif, afin de gagner les Juifs; avec ceux qui sont sous la loi, comme sous la loi quoique je ne sois pas moi-même sous la loi, afin de gagner ceux qui sont sous la loi; avec ceux qui sont sans loi, comme sans loi quoique je ne sois point sans la loi de Dieu, étant sous la loi du Messie, afin de gagner ceux qui sont sans loi. J'ai été faible avec les faibles, afin de gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous, afin d'en sauver de toute manière quelques-uns. Je fais tout à cause de l'Evangile, afin d'y avoir part.

 

 

 

 

Quand nous partons à la guerre pour proclamer que Yeshoua est le Messie sortit de la Torah de Moïse: Soyons  comme des brebis au milieu des loups. Soyons donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

Soyons modérés avec les juifs si nous prêchons que le Messie c’est Yeshoua.

Soyons modérés avec ceux qui n’ont jamais suivi la Torah.

Car les faibles commencements se transformerons en grandes victoires.

 

Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Yeshoua Le Messie, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque affliction! Car, de même que les souffrances du Messie abondent en nous, de même notre consolation abonde par le Messie. Si nous sommes affligés, c'est pour votre consolation et pour votre salut; si nous sommes consolés, c'est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons. Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.

 

 

 

Lecture de la parasha : Deutéronome: Chapitre 21 verset 10 à chapitre 25 verset 19.

Lecture de la haftarah : Esaïe: Chapitre 53 verset 1 à chapitre 54 verset 10.

Lecture  messianique : 1 Corinthiens: Chapitre 9 verset 1 à 27.

 

Shabbat shalom

L.B

Rédigé par Lydia.B

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