Parasha du samedi 16 Février 2019. Parasha Tétsavé .20.

Publié le 15 Février 2019

Parasha du samedi 16 Février 2019. Parasha Tétsavé .20.

Un vêtement stylé !

 

La parasha  Tétsavé  commence par: Pour toi tu ordonneras aux enfants d’Israël de Te choisir une huile pure d’olives concassées, pour le luminaire afin d’alimenter les lampes en permanence.

Ces paroles de l’Eternel s’adressent semble t’il à Moïse mais cette parasha à la particularité que le nom de Moïse n’est pas mentionné. Ce fait nous enseigne que l’anonymat de Moïse fait place à l’annonce du Machia’h.

 

La description pour la réalisation du vêtement des sacrificateurs (grand-prêtre), confectionné premièrement pour Aaron et ses fils et leurs descendants.

 

Le vêtement que devait porter Aaron pour entrer dans le Saint lieu était composé de 8 vêtements,  d’un turban avec une plaque en or gravée,  et les pierres précieuses assemblées sur le devant du vêtement.

 

 

Le vêtement désigne la sanctification de l’homme, mais le secret des vêtements c’est de restaurer le vêtement blanc originel.

 

Adam et Eve ayant de par leur faute perdu leur vêtement blanc, l’Eternel les a recouvert de vêtement de peau d’animal.

 

En guematria.

« Vêtement de peau » veut dire à l’inverse  « vêtement de lumière ».

 

Si on additionne Adam, Eve, vêtement de lumière,  on obtient, 1179 ce qui nous fait correspondre à « Pour la gloire et la beauté » c’est les mots que l’on retrouve dans notre parasha  au chapitre 28 verset 2 dans Exode. C’est ce que l’on va retenir « Pour la gloire et la beauté ».

 

 

La gloire de l’homme est sur Sa tête    comme un turban avec sa plaque gravée du Nom de L’Eternel.

La gloire de l’homme c’est le Messie Yeshoua. Le turban avec la plaque gravée sur le front exprime la même guematria 888 que « Le salut de notre Dieu ». Le salut revient à Yeshoua. La Gloire de Yeshoua.

 

Les trois vêtements tunique, manteau, tablier correspondent  à la beauté.  En regroupant les deux analyses nous retrouvons notre verset: « Pour la gloire et la beauté ». Les vêtements sont la gloire et la beauté de Yeshoua.

 

 

Yeshoua est donc le vêtement blanc le vêtement de la sanctification  Il est pour nous La Gloire et La Beauté.

 

Cette parasha vient nous éclairer sur la perfection du niveau d’âme que le MESSIE YESHOUA peut nous donner par SON vêtement de gloire  Il est l’intermédiaire infinie de Dieu, qui fait de nous l’homme fini celui qui peut porter le vêtement blanc.

 

Si le nom de Moïse n’apparait pas dans cette parasha c’est aussi pour nous signifier que la Torah n’est pas le salut que la Torah ne confectionne pas le vêtement de gloire dont nous devons être revêtus, Moïse le représentant de la Torah est ici le moyen d’identifier le Messie Yeshoua. Il est le médiateur l’unique l’absolu qui nous élève vers Dieu il est le Yechidah (niveau d’âme le plus élever) car son vêtement nous habille, nous couvre pour pouvoir nous présenter devant Dieu.

Car sans ce vêtement nous ne pourrons par voir la face de Dieu quand nous serons dans sa cité céleste.

 

Nous devons devenir comme des sacrificateurs ayant durant notre temps de vie terrestre cherchée à confectionner notre vêtement en trouvant le vrai fournisseur qui donne les matières premières pour la confection.

C’est par la connaissance de ce qui se cache (Moise=Torah) que le Messie caché se découvre nous donnant accès au vêtement de noce ce vêtement blanc.

Cette préparation comme une fiancée qui se prépare à son mariage en assemblant tout pour se parer pour le jour de l’union.

 

Mais la parasha à commencé par nous dire qu’il faut continuellement approvisionner d’huile les 7 lampes matin et soir afin que ne s’éteigne jamais la lumière en nous.

 

L’huile (d’olive) « Shémen » nous amène à la menorah et son allumage  dont la lumière symbolise l’enseignement de la Torah qui doit être diffusé aux nations ( Esaïe 42;6) afin que soit révélée la lumière du monde ‘Or Ha ’Olam qui confirme une fois de plus  la même guematria 358 Mashia’h Messie.

 

L’ordre que Dieu donne c’est la méditation de la Torah en permanence.

 

Le sacrificateur faisait le service du vin et du pain: encore quelques correspondances.

Le raisin de la vigne ; « Guéfen » represente le secret de la torah.

Les pains aux froments, en gâteau, ou en pure farine comme décrit dans notre texte représentent les degrés d’enseignements de la Torah plus nous nous élevons en Yeshoua et plus nous atteignons la réparation de notre corps habillé du vêtement de beauté et de gloire que Yeshoua veut nous offrir pour être présentable pour la rencontre avec Dieu.

 

 

 

 

Le message de cette parasha c’est de  comprendre le texte dans Mathieu 25: 1,13…..34 à 46

 

Car Yeshoua c’est le vêtement qui nous recouvre c’est son âme qui nous couvre de Gloire et de Beauté.

 

Quand le texte dit: J’ai eu faim et soif j’étais nu il faut comprendre que si l’on a nourri notre âme de Torah nous avons été revêtu du vêtement  du sacerdoce  puis si nous avons propagé l’enseignement de la Torah par la diffusion de notre huile on a donné notre Torah nourrit et habiller tous ceux qui ont traversé notre chemin de vie.

 

Le texte biblique donne une allusion terrestre de la générosité si on donne à manger et à boire aux autres, d’accord ça veut dire ça mais la grandeur de ces écritures c’est que Yeshoua s’Il habite en nous ne se nourrit que de Torah et de ce quelle produit en nous, ainsi le niveau d’âme s’élève et nous somme revêtus du vêtement « de Beauté et de Gloire ».

 

Maintenant il faut relire le texte de Matthieu en gardant à l’Esprit que la nourriture dont il est question ne concerne que de Torah qui alimente le Ruach Ha kodesh (l’Esprit saint) qui doit s’alimenter de nourriture sainte.

-L’huile c’est l’enseignement de la Torah, le vin c’est la Torah vivante et le pain c’est la révélation des textes cachés.

 

La lecture deviendra une vraie nourriture qui nous habille dans un style très spirituel.

 

Mathieu 25 :1 à 13 ….34 à 46.

Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d'huile avec elles; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l'huile dans des vases. Comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent et s'endormirent. Au milieu de la nuit, on cria: Voici l'époux, allez à sa rencontre! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages: Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. Les sages répondirent: Non; il n'y en aurait pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu'elles allaient en acheter, l'époux arriva; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent: Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit: Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.

 

 

Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez visité; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et t'avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t'avons-nous donné à boire? Quand t'avons-nous vu étranger, et t'avons-nous recueilli; ou nu, et t'avons-nous vêtu? Quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi? Et le roi leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.

 

Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire; j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli; j'étais nu, et vous ne m'avez pas vêtu; j'étais malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité. Ils répondront aussi: Seigneur, quand t'avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t'avons-nous pas assisté? Et il leur répondra: Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n'avez pas fait ces choses à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

 

 

Que Dieu nous aide à comprendre les écritures afin que nous puissions lui demander pardon pour toutes les fois où on a mal nourri le Ruach AH  Kodesh qui vit en nous.

Soyons comme les cinq vierges sages qui avaient l’huile pour les lampes.

Que nous ayons de l’huile dans nos vases pour que le jour  venue nous puissions être revêtus du vêtement blanc et rentré à la maison.  « Car notre maison n’est pas de ce monde notre maison est auprès de notre Père et notre âme soupire de cruelles souffrances pour rentrer à la maison  pardonné  et accueilli dans son royaume ».

 

 

 

Lecture de la parasha : Exode : Chapitre : 27 verset 20 à chapitre 30 verset 10.

Lecture de la haftarah : Ezechiel : Chapitre 43 verset 10 à 27.

Lecture messianique : Mathieu : Chapitre 25 verset 1 à 46.

 

Shabbat shalom

 

L.B

Rédigé par Lydia.B

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